Derrière chaque contrat, chaque planning, chaque échéance, il y a quelqu'un. Ce qui entoure le travail se règle en quelques secondes — et le temps gagné revient à celles et ceux qui font vos magasins.
Les informations sont là, alors le contrat se génère, part à la signature électronique et revient classé. Aucun document à rouvrir.
Relevées en magasin, elles arrivent en paie telles quelles. Pas de recomptage, pas de tableau à renvoyer le vendredi soir.
Une absence déclarée depuis le magasin propose aussitôt les disponibilités du secteur. L'ouverture du lendemain se règle en deux gestes.
Fin d'essai, terme d'un contrat, habilitation qui expire : aucun calendrier à surveiller, le rappel arrive avec le temps devant soi.
Les variables se constituent jour après jour. À la clôture, il n'y a plus à les rassembler — seulement à vérifier et à envoyer.
Le registre du personnel se tient au fil de l'eau, établissement par établissement. Le jour de la visite, il est simplement là.
Un magasin bien tenu administrativement, c'est un responsable qui passe sa journée en surface plutôt que dans son bureau.
Le menu ne change pas d'un métier à l'autre : c'est la même application, la même équipe, les mêmes personnes. Promenez-vous où vous voulez.
Cliquez dans le menu de gauche pour parcourir.Faites glisser le tableau pour le parcourir.
Tous posés sur le même annuaire que l'exploitation, l'immobilier et l'informatique. Une personne saisie une fois existe partout.
Le dossier existe déjà : le contrat s'écrit tout seul, part à la signature et se classe sans que personne ne rouvre un traitement de texte.
Ce que le commerce a de plus mouvant : les heures réellement faites, et leur traduction en paie.
Le mois se referme sans marathon : les éléments variables sont déjà là, contrôlés, prêts à partir chez votre prestataire.
Une absence en magasin n'est pas une ligne à enregistrer : c'est une ouverture à assurer demain matin.
L'annuaire unique du réseau, et le registre obligatoire qu'il produit tout seul.
L'arrivant est équipé depuis le stock disponible ; le partant restitue tout, sans qu'on ait à y penser.
Le rythme d'embauche du commerce se pilote au plus près du magasin, là où le besoin naît.
Les rendez-vous que la loi impose, tenus, datés et prouvés.
Ce que chacun a suivi, ce qui reste valable, ce qui arrive à expiration.
Cinq situations ordinaires, celles qui occupent habituellement la journée entière — et le temps qu'elles rendent à l'équipe.
La reprise part de vos fichiers dans leur état actuel : rien n'est à mettre en ordre au préalable. Le domaine s'ouvre ensuite module par module, au rythme du réseau, et les magasins continuent de travailler comme la veille — sans coupure d'activité, sans double saisie, sans journée perdue à basculer.
Vos tableaux d'effectifs et vos dossiers papier constituent l'annuaire du réseau. L'import est pris en charge de notre côté, établissement par établissement.
Les contrats en cours et les échéances du trimestre ouvrent le domaine. Les modules suivants sont activés au rythme que vous fixez.
Les équipes du siège sont formées sur l'ensemble du domaine ; en magasin, trois gestes suffisent — déclarer, valider, restituer. La prise en main est courte de part et d'autre, et un interlocuteur du métier reste joignable ensuite.
Elle prend en charge tout ce qui précède le calcul : réunir les éléments variables du mois, les contrôler, signaler les écarts, puis transmettre au format attendu par votre prestataire. Le calcul et les bulletins restent chez lui, et votre service retrouve la semaine de clôture qu'il passait à rassembler des chiffres.
La démonstration part de vos propres cas : une arrivée, une absence, un mois d'heures. Vous verrez surtout le temps que vos équipes récupèrent.
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